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 Dossier        L'Energie dans le monde

 

CONTEXTE

L’énergie et les transports sont au centre des paradoxes de développement durable : tous deux sont indispensables au développement et à la croissance socio-économique ; mais leurs évolutions actuelles vont de paire avec des risques inacceptables pour l’humanité : l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables (notamment des combustibles fossiles), la dégradation de l’environnement (notamment atmosphérique), et l’accroissement de la fracture entre pays riches et pays pauvres, en terme d’accès aux services énergétiques.
 

  

Disposer d’énergie pour un coût raisonnable est un élément clé pour lutter contre la pauvreté :

pourtant 2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’énergie commerciale. Au même titre,

l’accès au transport est placé en priorité de nombreux responsables de l’aménagement urbain. Le

développement durable doit permettre un accès équitable pour tous à l’énergie et aux transports,

aujourd’hui et demain, tout en évitant de perturber les équilibres naturels, notamment climatiques.

Il doit prévoir un approvisionnement énergétique durable de tous les habitants de notre planète, en

évitant de reposer celui-ci sur des filières génératrices de nuisances environnementales.

Sommaire

 

1 - Situation mondiale
2 -
Tendance et défis pour l'avenir
3 -
Réponses, alternatives et éléments de débat
4 -
A lire ou consulter

SITUATION MONDIALE

                                                                               Retour haut de page

  Une insuffisance de l’accès universel aux services énergétiques : l’écart se creuse entre pays

riches et pays pauvres : En Afrique, la consommation énergétique par habitant a à peine augmenté

au cours des années 1990 et représente toujours moins de 10 % de la consommation moyenne par

habitant en Amérique du Nord. Par ailleurs, nombre d’Africains et d’Asiatiques n’ont pas d’accès à

l’énergie commerciale, et dépendent donc des ressources traditionnelles de la biomasse. La

distribution des ressources énergétiques est encore moins équitable si l’on considère uniquement

l’énergie électrique : pour la consommation électrique rapportée à l’habitant, il existe un rapport de

1 à 100 entre les pays les moins développés (83 kWh par habitants) et la moyenne des pays de l’OCDE (8053 kWh).

Une forte inégalité dans la consommation d’énergie primaire commerciale : elle a connu, au

niveau mondial, une augmentation de près de 10 % sur la période 1992 – 1999, mais n’a pas été

répartie équitablement entre pays. Les pays en transition de l’Europe centrale et l’ex-Union

Soviétique ont vu leur consommation énergétique chuter de 35% entre 1990 et 1998, alors que celle

des pays de l’OCDE progressait de 1,4% par an.

Une rapide croissance de la demande énergétique des pays en développement: elle représentait

30 % en 1998 de la consommation énergétique mondiale, contre seulement 13% en 1970.

Les transports : un secteur loin d’être durable : Le secteur des transports représente 25 % de la

consommation mondiale d’énergie commerciale, et utilise la moitié du pétrole produit dans le monde.

La combustion de combustibles fossiles par les secteurs de l’énergie et du transport, en produisant du

gaz carbonique (CO2), est la principale cause du réchauffement climatique.

L’approvisionnement énergétique de la planète repose à 89% sur les énergies fossiles: le pétrole

comptait en 1999 pour plus de 40 % de la consommation d’énergie primaire mondiale, contre 25 %

pour le charbon et 24 % pour le gaz naturel : les productions d’électricité nucléaire, hydraulique et

alternatives (géothermique, solaire,..) représentant respectivement 7,6 %, 2,7 % et 0,7 %. Les transports

couvrent leurs besoins énergétiques à 95% par le pétrole. Ce sont les pays industrialisés qui sont les

principaux responsables du CO2 émis par les transports , à concurrence de 57 % des émissions

mondiales, dont 32 % proviennent d’Amérique du Nord.

L’énergie et les transports à l’origine de nombreuses dégradations de l’environnement local :

Hormis les pollutions atmosphériques liées à la combustion de l’énergie et des combustibles, la

production et la distribution de l’énergie ont des impacts environnementaux significatifs, dépendant

de la filière : impacts écologiques des grandes infrastructures hydroélectriques (barrages), impacts

paysagers et magnétiques des réseaux de distribution, impacts des déchets des centrales nucléaires…

De même, le secteur des transports est à l’origine d’émissions gazeuses responsables des pollutions

plus locales (particules, plomb, oxydes d’azote et de souffre, composés organiques volatiles) dont les

effets sont néfastes pour l’environnement et la santé, sans parler des conséquences préjudiciables en

terme de bruit et d’occupation des sols, en terme de risques ou en terme de dommages sociaux

(accidents, congestion). L’augmentation de la demande mondiale d’énergie primaire est, pour

l’instant majoritairement couverte, par des énergies à effets environnementaux majeurs : à 75 % par

le pétrole, 18 % par l’énergie nucléaire pour la période 1992 – 1999… contre seulement 6 % par des

énergies renouvelables.

 

D’importants progrès dans la mise au point de techniques d’utilisation des combustibles fossiles

visant à atteindre ‘zéro émissions’ : cogénération associée au gaz naturel, centrales à cycle combiné

de gazéification du charbon, technologies de production décentralisées comme les microturbines et

les piles à combustibles. Les pays de l’OCDE ont engagé une stratégie du transport durable afin de

parvenir à la durabilité des transports en une génération (Politiques de transports durables,

Conférence européenne des Ministres des Transports, Mai 2000).
L’Organisation des Nations Unies et la Banque Mondiale ont conjointement lancé une Initiative

mondiale sur la pollution due aux transports (IMPT), face au constat d’une aggravation des effets sur

les populations, notamment urbaines, de la congestion et de la mauvaise qualité de l’air liés aux

transports urbains. L’IMPT vise à encourager les partenariats entre secteur privé et public, et

renforcer la base des connaissances et le transfert de techniques automobiles et de technologies

des carburants moins polluantes.

 

Dynamique en faveur du développement des énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydraulique,

géothermique et biomasse) encore lente et modeste.

En 1998, les énergies renouvelables représentaient 2 % de la consommation énergétique

commerciale mondiale. Nombre de gouvernements se sont dotés de politiques, plans nationaux,

capacités institutionnelles, et outils de financements ou d’incitation en faveur du développement des

énergies renouvelables. Des résultats positifs à ces efforts peuvent être constatés : 30 %

d’augmentation par an de la capacité de production par photopiles et éoliennes raccordées aux

réseaux, augmentation régulière du rendement des panneaux solaires et réduction de 25 % du coût

des modules photovoltaïques depuis 1992, émergence des technologies basées sur la biomasse.

Ces résultats sont malheureusement encore fragiles, nombre de décideurs restent à convaincre,

l’adhésion des consommateurs doit être étendue, la part des énergies renouvelables dans la

consommation mondiale reste fort modeste.

   J'évite d'utiliser des appareils bruyants la nuit ou le dimanche. Une perceuse dégage de 90 à 100

décibels alors que le seuil de gêne est de 60 dB.

 

  Je place des patins sous les meubles et des plots anti-vibrations sous les appareils électroménagers,

 afin de réduire les vibrations transmises par le sol.

TENDANCES ET DEFIS POUR L’AVENIR

                                                                               Retour haut de page

Explosion attendue de la consommation énergétique et du transport

A l’horizon de 2050, la population devrait être comprise entre 8 et 10 milliards d'habitants (contre 6 en

ce début de siècle), dont la majorité dans les pays aujourd’hui en développement. En 1950, 2,5

milliards d'individus consommaient 1,6 milliard de tonnes équivalent pétrole (Gtep), et en 1995, 5,7

milliards consommaient 9 Gtep. Si en 2050, l'habitant moyen des pays en développement

consommait autant que le Japonais de 1973, la consommation mondiale atteindrait 30 Gtep, soit

quatre fois celle d'aujourd'hui. Même en imaginant une consommation très économe, les experts

semblent se retrouver pour estimer qu’un doublement (voire un triplement) de la consommation

actuelle est assurée.

Ainsi, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) estime (L’énergie dans le monde d’ici à 2020 : défis

et perspectives) que le scénario du statu quo (politiques énergétiques en vigueur en ce tout début du

XXIème siècle inchangées) la demande mondiale d’énergie augmenterait de 65 % et les émissions de

dioxyde de carbone (CO2) d’au moins 70 %, entre 1995 et 2020, cette augmentation étant due aux

deux tiers par la Chine et les autres pays en développement.

 Cette augmentation serait principalement causée par la demande mondiale d’électricité et d’énergie pour la mobilité (transports) qui ne cesse de croître : à lui seul, le secteur des transport, devrait voir sa demande énergétique croître, d’ici 2020, de 1,5 % par an dans les pays industrialisés et de 3,6 % par an dans les pays en développement. Cette croissance sera fortement liée à la mondialisation économique, qui favorise l’augmentation des échanges de biens, de services, et de personnes, mais également favorisée par la croissance économique des pays en développement, et l’augmentation moyenne des revenus. Dans les pays en cours d’industrialisation rapide comme la Chine et d’autres pays en développement, une forte croissance de la consommation de combustibles fossiles pour les applications fixes (industries, chauffage des logements et de l’eau,..) est également à prévoir.

 

 Laisser faire mène à l’impasse : risques de demain.

Le scénario du statu quo est intolérable : Au niveaux attendus de consommation, les différents

risques auxquels s’exposent la production et la consommation d'énergie seront difficiles à maîtriser :

épuisement des ressources naturelles, changement climatique, risques liés à la sécurité et au devenir

des déchets nucléaires, concurrence dans l'usage des sols.

A. Changement climatique : constats et effets


 Le Changement Climatique est tenu pour l'une des menaces les plus sérieuses pesant sur la

durabilité de l'environnement de la planète, sur la santé et le bien-être humain, et sur l'économie

mondiale.

Les scientifiques s'accordent en général pour admettre que le climat de la Terre se trouve affecté par

l'accumulation des gaz à effet de serre, tels que celui du dioxyde de carbone, causée par les activités

anthropiques, comme dans les domaines de la génération de l'électricité, de l'agriculture et des

transports. Nonobstant des incertitudes qui perdurent, la majorité des scientifiques estiment que des

mesures de précaution sont à prendre et qu'une action rapide est nécessaire.

Les scientifiques du Groupe intergouvernemental sur l’Evolution du climat (IPCC en anglais)

prévoient ainsi :

 une hausse moyenne des températures entre 1990 et 2100 de 1,5 à 6°C. Durant la même période, la

concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère (aujourd'hui de 367 ppm) devrait atteindre

540 à 970 parties par millions (ppm).
 une élévation du niveau de la mer due à la fonte des calottes glacières et des glaciers et pouvant

aller de 0,14 à 0,80 m entre 1990 et 2100, avec pour conséquence la submersion de certaines îles et

terres côtières, l’inondation de deltas, de forêts de palétuviers et zones de végétation côtières et le

déplacement de millions de personnes.
 la possibilité de voir se multiplier les manifestations climatiques extrêmes telles que les

sécheresses les cyclones, les tempêtes tropicales et les crues.
 un déclin du rendement de la production céréalière de 10 à 15 % en Afrique, en Amérique Latine et

en Asie au cours des 50 prochaines années. Un huitième de la population mondiale serait alors

menacé de famine. La production agricole pourrait également baisser dans les pays d’Amérique du

Sud et d’Europe.
 Nombre de récifs de coraux seront menacés par le réchauffement de la mer et l’élévation de son

niveau.

Beaucoup de zones forestières, sur tous les continents, sont susceptibles de connaître une réduction

de leur étendue, voire de disparaître en raison du changement des habitats.

Beaucoup d’autres espèces et habitats seront affectés.

 

 REPONSES, ALTERNATIVES ET ELEMENTS DE DEBAT

                                                                              Retour haut de page

 

 Une réorientation forte des modes de consommation et de production énergétique est urgente dans les pays riches, comme dans les pays en développement : les pays riches doivent s'engager dans des actions de maîtrise de leur propre demande, les pays en développement doivent choisir les voies d'un développement sobre en énergie.

 Inflexion rapide des modes de consommation énergétiques dans les pays riches, et de déplacement sur la planète

 Il ne sera pas facile, mais néanmoins vital, de modifier les modes de vie associées à l’utilisation des véhicules privés et à la consommation énergétique.

 

 Les incitations à une rationalisation des transports et à des économies d’énergie, les démarches

de sensibilisation du grand public, et l’implication de l’ensemble des acteurs des différentes filières

énergétiques est requise.

 Réduction des inégalités en matière d’accès à l’énergie, qui passe notamment par:


la mise à disposition aux populations rurales des pays en développement de services énergétiques,

 modernes et ne nuisant pas à l’environnement ;


l’accès et le transfert de technologies basés sur des processus énergétiques modernes et plus

propres dans les pays pauvres ;


le renforcement des capacités institutionnelles et humaines des pays en développement.

 

Lutte contre le changement climatique

La réponse internationale aux changements climatiques commença à prendre forme avec

l’adoption par 171 Etats, dont tous les Etats européens, auxquels s'ajoute l'Union européenne, de la

convention

 

 cadre sur le changement climatique au sommet ‘Planète Terre’ de Rio en 1992 : son objectif

ultime est " la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau

qui empêche toute perturbation anthropique du système climatique ".

Dans le cadre de cette convention, entrée en vigueur le 21 mars 1994, les pays dits " de l'Annexe I ",

c'est-à-dire les pays de l'OCDE (dont la France), l'Ukraine et la Russie, ainsi que la plupart des pays

d'Europe orientale, se sont engagés à stabiliser le volume de leurs émissions de gaz à effet de serre

en l'an 2000 au même niveau qu'en 1990.Cet engagement n’a pas été respecté par de nombreux

pays. Au Sommet de Kyoto (décembre 1997), ces engagements ont été prolongés pour la période

2008-2012 et les modalités de mise en œuvre précisées, dans le protocole de Kyoto, qui doit entrer

en vigueur 90 jours après sa ratification par au moins 55 Parties à la Convention, parmi lesquels les

pays développés représentant en 90 au moins 55 % du volume total des émissions de dioxyde de

carbone des pays développés.

Dans le cadre d'un accord interne à l'Union européenne, la France s'est engagée quant à elle à

stabiliser ses émissions. La lutte contre l’effet de serre est une priorité nationale française (cf  Plan

National de Lutte contre le Changement Climatique) et européenne (cf Stratégie Européenne de

Développement Durable et Programme européen de lutte contre le changement climatique) en

matière de développement durable. Les objectifs quantifiés, sont relativement modestes d'un point

de vue environnemental : leur respect ne ferait que ralentir légèrement la progression des

concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et retarder un peu les effets du changement

climatique.

Pourtant, le respect de ces engagements suppose déjà une inflexion majeure des

tendances de la consommation d'énergie dans les pays les plus développés.

En 1998 (Buenos Aires), les Etats signataires adoptaient un plan d'action sur deux ans, mais

échouaient, en 2000 à la Haye, à trouver un accord sur les modalités précises de mise en œuvre. En

2001, malgré le retrait des Etats Unis annoncé en mars, un accord a pu être trouvé à Bonn en juillet

2001, puis traduit en termes techniques lors de l’accord de Marrakech (novembre 2001).

Les négociations sont difficiles, car peinent à mettre en accord les différents points de vue : L'Union

européenne, les autres pays développés (Japon, Etats-Unis, Suisse, Canada, Australie,

Nouvelle-Zélande), les pays en transition, le Groupe des 77 et la Chine, l'Alliance des petits Etats

insulaires, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), les entreprises, les écologistes, et

les collectivités locales.

 

Mobilisation de ressources financières

Les investissements énergétiques (centrales, infrastructure de transport et distribution de

l’énergie, …) représentent aujourd’hui de 290 à 430 milliards de dollars par an (soit 1 à 1,5 % du PIB

mondial).

Si on y ajoute les investissements visant à l’amélioration des rendements énergétiques tous secteurs

confondus (produits et appareils de consommation finale, bâtiment, transport,…), le besoin en

financement est le double. De plus, si, dans les pays en voie de développement, le taux de croissance

de la demande énergétique atteint les 2,5 % par an actuellement estimés, les investissements requis

atteindraient 2 à 2,5 % de leur PIB national. La poursuite et le renforcement de la mobilisation de

ressources financières, nationales et internationales, publiques et privées, pour l’accès universel à

l’énergie est l’un des défis de demain. De même que le financement de la lutte contre le changement

climatique, par le renforcement des capacités institutionnelles et humaines dans les pays en

développement, le transfert de technologies, et les effets adverses et directives au FEM. Lors des

accords de Bonn, un montant annuel de 410 Mds $ a été promis dans ce sens.

Amélioration de l’efficience de l’utilisation de l’énergie, notamment au travers de démarches de

maîtrise des consommations d’énergie, dans la quasi totalité des pays de l’OCDE, et plus récemment

dans les pays en transition, et certains pays en développement rapide, comme le Brésil et la Chine:

cette dernière décennie a été marqués par une prise de conscience des problèmes liés à l’énergie,

qui a permis, par une évolution des technologies et des modes de gestion, de nets progrès en terme

d’intensité énergétique (un moindre apport énergétique pour une même production), et de maîtrise

des consommations. Ces progrès ont été observés dans le secteur de l’industrie, de la production

d’électricité, ainsi que pour l’éclairage, les équipements ménagers, les transports, et le chauffage.

 

Dynamique en faveur du développement des énergies renouvelables (solaire, éolienne,

hydraulique, géothermique et biomasse) encore lente et modeste.

En 1998, les énergies renouvelables représentaient 2 % de la consommation énergétique

commerciale mondiale. Nombre de gouvernements se sont dotés de politiques, plans nationaux,

capacités institutionnelles, et outils de financements ou d’incitation en faveur du développement des

énergies renouvelables.

Des résultats positifs à ces efforts peuvent être constatés : 30 % d’augmentation par an de la capacité

de production par photopiles et éoliennes raccordées aux réseaux, augmentation régulière du

rendement des panneaux solaires et réduction de 25 % du coût des modules photovoltaïques depuis

1992, émergence des technologies basées sur la biomasse.

Ces résultats sont malheureusement encore fragiles, nombre de décideurs restent à convaincre,

l’adhésion des consommateurs doit être étendue, la part des énergies renouvelables dans la

consommation mondiale reste fort modeste.

D’importants progrès dans la mise au point de techniques d’utilisation des combustibles fossiles

visant à atteindre ‘zéro émissions’ : cogénération associée au gaz naturel, centrales à cycle combiné

de gazéification du charbon, technologies de production décentralisées comme les microturbines et

les piles à combustibles.

Les pays de l’OCDE ont engagé une stratégie du transport durable afin de parvenir à la durabilité des

transports en une génération (Politiques de transports durables, Conférence européenne des

Ministres des Transports, Mai 2000).


L’Organisation des Nations Unies et la Banque Mondiale ont conjointement lancé une Initiative

mondiale sur la pollution due aux transports (IMPT), face au constat d’une aggravation des effets sur

les populations, notamment urbaines, de la congestion et de la mauvaise qualité de l’air liés aux

transports urbains. L’IMPT vise à encourager les partenariats entre secteur privé et public, et

renforcer la base des connaissances et le transfert de techniques automobiles et de technologies

des carburants moins polluantes.

 A LIRE OU CONSULTER
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Programme européen de lutte contre le changement climatique
Programme National de lutte contre le changement climatique
Stratégie européenne du développement durable
6ème Programme AE
Penser l’avenir pour agir aujourd’hui, Club ‘Energie, prospective et débats, Benjamin Dessus
World Energy Outlook, AIE/OCDE (en anglais), 1998
Le monde en 2020 : vers une nouvelle ère mondiale
Agence Internationale de l’Energie
Centre pour un transport durable
Union Internationale des Transports Publics
Chambre de Commerce Internationale : Déclaration de politique générale ‘Transport et

développement durable’
Organisation Mondiale de la Santé : Charte sur les transports, l’environnement et la santé
Déclaration de la CEE-ONU sur les transports et l’Environnement
Conseil de l’Union Européenne : Stratégie relative à l’intégration des questions d’environnement

et de développement durable dans la politique commune des transports